Un NOMBRE qui parle à votre COEUR
L'initiale de votre prénom parle de la partie de vous qui vous aide à être vous-même... avec amour et tendresse face à l'autre ?
L’INITIALE DE VOTRE PRÉNOM usuel évoque le meilleur en vous-même (et la manière de le faire fructifier).
Elle peut résumer votre manière d’être face à l’autre au sein de la relation à deux et de ses enjeux spirituels.
Le cheminement du couple peut se vivre comme une intitiation spirituelle, une voie d’évolution et de transformation.
Encore quelques petites pistes de Numérologie humaniste (spirituelle)
pour vous aider dans la connaissance de vous-même... et ainsi une relation plus saine et plus mature à l’autre.
INITIALE A ou J ou S : Le 1
Ce nombre m’invite à l’alignement corps-âme-esprit.
Il parle d’autonomie spirituelle.
Le 1 me propose d’oser être plus centré sur moi et de trouver mon axe essentiel
entre ma nature humaine et ma nature divine.
Il m’invite à rester bien aligné sur le divin en moi.
Il me suggère de faire le lien entre le haut et le bas.
Je ne me mets plus dans la dépendance de systèmes spirituels, des systèmes où je me sens toujours
obligé à en référer à une instance humaine (et non divine) supérieure à moi !
Je deviens un “père spirituel” pour moi-même. Et, spirituellement, j’ose être auteur de ma vie.
J’ose être à la hauteur du divin en moi, et à la hauteur des bienfaits de la flamme de mon esprit
J’ose me lancer sur mon chemin d’évolution, non pas la tête baissée ou avec des œillères limitatives,
mais la tête levée et les yeux vivants et ouverts sur la réalité qui est la mienne, au regard de mon esprit.
Je me sens bien là, plein, centré.
Alors je peux y aller, alors je peux faire un vrai pas en avant qui respecte les plus belles richesses de mon âme humaine.
J’avance en ayant cette certitude intérieure, en gardant le repère de mon axe intime le plus puissant et le plus spirituel (je ne suis plus désaxé !).
Ma liaison intime avec cet axe me procure cette forme de foi intérieure inébranlable et authentique.
Ma dynamique est d’autant plus active et renouvelée qu’elle part du plus profond de moi-même,
de cette base essentielle à partir de laquelle je reste un homme ou une femme debout.
INITIALE B ou K ou T: Le 2
Ce nombre m’invite à être une bonne “maman spirituelle” pour moi-même, et à prendre soin de moi spirituellement.
Il me suggère de relier mes paradoxes intérieurs et de laisser s’interpénétrer mes contradictions apparentes.
C’est-à-dire réunifier mes ombres et ma lumière, et laisser se transformer mes équivoques en pôles d’ouverture et de confiance intime
J’ose être dans l’acceptation des choses pour laisser se dissoudre mes barrières ou isolements intérieurs limitatifs.
J’ose rester souple dans mon esprit et accueillant au cœur de mon âme (m’accueillir moi-même avec mes ondulations, mes hésitations et mes marées humaines).
J’assouplis mes vérités spirituelles. Je m’oriente vers une religion personnelle qui me relie vraiment aux offrandes de mes ressentis et aux intuitions de mon être profond.
Je tente la vraie adaptabilité. J’ose suivre mon écoute intérieure.
J’ose l’empathie spirituelle avec toutes les parties de moi-même.
Laisser vivre en moi cette émotion ultime me rapproche de l’illumination, de cette rencontre sensible
et bouleversante avec le divin en moi.
Il me reste à observer que même dans mes émotions de peur ou de tristesse, je peux toujours déceler ce potentiel d’espoir et de divin toujours prêt à se déverser en moi et à nourrir mes fibres
les plus viscéralement blessées...
INITIALE C ou L ou V: Le 3
La communication avec mon enfant intérieur a aussi son mot à dire dans ma démarche spirituelle
et ma relation avec Dieu.
J’ose cette spontanéité de l’enfant (“laissez venir à moi les petits enfants”, disait le Christ).
Cet enfant divin en moi n’est pas un être infantile, mais au contraire un porteur inspiré d’une lumière spirituelle qu’il a probablement rencontré avant de s’incarner.
Je pratique l’humour ou l’art de rire de la vie comme aventure spirituelle (observez cette gaieté ou cet humour chez certains hommes inspirés ou mystiques. Chez le Dalaï-lama, par exemple).
J’ose les aspects ludiques de la démarche spirituelle. Je joue avec mes diverses facettes créatives.
Depuis les parties étiquetées ou perçues comme plus spirituelles (ou en harmonie spirituellement), jusqu’aux parties perçues comme les moins spirituelles (ou en disharmonie spirituelle).
J’ose cette légèreté qui fait dire “ce n’est pas si important que ça !”
Je tente une autre communication intime avec moi-même.
Je me permets de me regarder autrement dans le miroir de ma vie et des événements qui la jalonnent, ainsi que dans le miroir des personnes que je rencontre sur ma route (d’initiation spirituelle).
J’ose aller au-delà des apparence factices et des pièges spirituels liés au cinéma égotique et aux images projetées sur l’écran (translucide ?) de mon esprit, encore plus ou moins opaque (de Pâques à la Trinité ?).
J’expérimente au-delà de la maya, ou à travers la forme... mais avec la conscience de ce qui se joue avec,
et surtout derrière, le kaléidoscope des représentations spirituelles.
J’ose croire que spirituellement j’ai la capacité divine de créer ma vie, de créer mes relations, de créer mon futur (et ma relation aux hypothétiques événements de mon futur). Je sens que je peux me créer (ou me recréer) différemment, en osant aller au-delà des apparence et de mes propres a priori sur moi-même et sur ma vie.
Ma démarche spirituelle devient alors une aventure intérieure de relooking spirituel, de renaissance intime
et de résurrection profonde. Je laisse s’effectuer ma rédemption la plus lumineuse, et ma joie de vivre la plus authentique et la plus spontanée.
Je rencontre le divin lorsque je vais jusqu’au bout de ma création. C’est-à-dire lorsque je me laisse habiter par mon inspiration la plus belle et mes élans spirituels les plus innocents.
Habité par le souffle divin, je n’ai plus qu’à le suivre, je n’ai plus qu’à le laisser me décoiffer toutes les certitudes mentales et tous les portraits (auto-portraits psychologiques) si relatifs que je me suis fait de moi-même depuis si longtemps !
J’ose la créativité sacrée... l’art sacré ? Celui qui sacre en moi mes potentialités oubliées ou peu valorisées,
ainsi que mes dons d’écoute et de valorisation du beau en moi et autour de moi.
INITIALE D ou M ou V: Le 4
Ce nombre peut paraître peu spirituel aux esprits obtus. Il m’invite essentiellement à spiritualiser la matière.
Il offre du sacré à ma relation au monde matériel, au monde des objets et des machines. Il me propose d’incarner sur cette terre l’essence divine. Il me demande d’oser laisser vivre le divin au cœur de mon quotidien le plus bassement matériel, le plus ordinairement concret.
Je permets la construction du temple au centre duquel je vais pouvoir laisser rayonner le divin en moi (mon sanctum céleste ?). C’est dans ce temple, aux aspects parfois très terrestres que le divin va pouvoir s’incarner, se vivre, en liaison, en dialogue avec les contingences et les obligations propres aux nécessités de mon incarnation, vécue réellement. J’ose m’incarner totalement.
La spiritualité n’existe pas qu’au sein d’une pratique religieuse, mais aussi dans les actes les plus simples
et les plus répétitifs de la vie quotidienne, dans ce qu’elle a de plus concret.
Et si l’esprit se cachait aussi dans une poubelle en plastique ? Si l’esprit vibrait dans le minéral, dans les parpaings grossiers de ma petite maison de banlieue, dans mes essuies-glaces usés, dans ma machine à laver, dans mon joli cactus ou dans l’araignée sur son fil-du-tao ?
J’ose spiritualiser ma voiture... et lui offrir sa bulle de protection (autrement que lorsqu’un prêtre bénit un tank américain en partance pour l’Irak ? Où quand il est tank de se poser la question... J’essaie aussi d’avoir une relation plus spirituelle avec mon ordinateur. Peut-être tombera-t-il moins en panne ?
J’ose amener du sacré dans mon environnement. Je tente une démarche d’harmonisation spirituelle -ou Feng-shui- de mes espaces de vie. J’offre du sacré à mon organisation de la matière, à ma relation à l’argent et à mes possessions matérielles.
Je laisse pénétrer le sacré dans ma nourriture, dans mon corps, dans mon temps. A ce temps sacré ! Quel temps est-ce que je consacre à mon “temps pour moi”, à mon temps de maturation intérieure, à mon temps d’éveil spirituel ? (en montant vers dieu ?)
Je reconsidère les “tabous spirituels” que j’ai, ou que j’ai pu avoir, vis-à-vis de l’argent. Je redonne de la valeur spirituelle à l’argent, qui comme la nourriture est relié à l’amour et à l’énergie (à cette circulation énergétique que je favorise et amplifie, ou au contraire que je bloque ou détourne). Au lieu de parler du hautement spirituel et du bassement matériel... j’ose parler du hautement matériel et du soubassement spirituel de toute vie !
Je redonne dans ma vie de la place au divin (même au cœur de ma petite bouteille de-vin... de messe ?). Le 4 évoque l’espace. Comment puis-je laisser de l’espace intérieur, mais aussi extérieur, à mes élans spirituels à mes spontanéités divines ? J’ose construire ou rénover cet espace nécessaire à la manifestation du divin dans ma vie (et en moi).
Je choisis de faire le vide, de vider ma “tasse symbolique” pour permettre au divin de remplir l’espace que j’ai ainsi libéré. J’apprécie cet espace de nouvelle disponibilité, cet espace propice à de nouveaux possibles spirituels les plus constructifs et les plus réalisés. Si mon territoire intérieur est plein de déchets, comment le divin peut-il s’insérer et s’épanouir là-dedans ?
Aussi, je m’occupe de maintenir autant de “bonnes vibrations” dans mon lieu de vie que dans mon monde intérieur... Je m’efforce de faire monter le taux vibratoire dans toutes les composantes de ma réalité: murs, air, nourriture, sons, odeurs. Au niveau de mon corps physique, de mon corps énergétique, de mon corps spirituel, j’ai conscience du côté spirituel d’une démarche écologique globale et mature.
J’ose aborder mon travail avec une dimension spirituelle, sous un angle divin... Je le vois comme un lieu d’application de ma conscience, comme un creuset spirituel privilégié, comme un espace de cohérence intérieure et d’adéquation entre mon discours spirituel... et ma réalité vécue.
INITIALE E ou N ou W: Le 5
Ce nombre m’invite à oser l’aventure spirituelle consistant à prendre conscience de l’impermanence des choses de la vie. Il me suggère de tenter l’inconnu, le changement d’horizon spirituel... et les “farces de dieu” ?
Je considère que rien n’est acquis. Je perçois ma démarche spirituelle comme une démarche d’évolution et de remise en question perpétuelle.
A chaque nouvelle interpellation intime, j’ose prendre le risque de sortir de mes anciens repères, de mes balisages religieux et spirituels du passé... J’ose m’éloigner du temple sécurisant et de ses murs, à l’intérieur desquels j’ai grandi les yeux fermés jusque là.
Je permets maintenant à ma conscience de voyager librement, parfois contre vent et marées, puis je l’autorise à revenir au centre, au cœur de moi-même. Je confronte l’expérience de la “liberté spirituelle”, qui ne consiste pas, bien sûr, à faire tout et n’importe quoi, n’importe comment !
J’ose l’ultime voie de la liberté. C’est une progression très exigeante, car elle éloigne vite de certains repères ou béquilles personnelles spirituelles (et ancestrales ?). Elle implique que je me libère des attachements sclérosant de mon esprit...
5 = énergie: Je tente une certaine spiritualisation de ma sexualité.
J’essaie de laisser circuler l’énergie, de mon sexe à mon cœur et à ma conscience divine...
5 = moteur. J’ose la passion physique. Elle m’offre de vivre l’expérience qui consiste à rester relié à mon esprit, sans renier ce qui se vit dans ma chair, à la lumière de mes pulsions et de mes élans corporels... et humains !
Je chemine sur la voie spirituelle des 5 sens, en quelque sorte !
Ou comment, au-delà des tabous sur la sexualité, oser “sexe-poser” à la flamme vitale qui brûle au fond de soi et peut illuminer l’esprit...
INITIALE F ou O ou X: Le 6
Ce nombre évoque l’ultime voie de l’amour, l’amour spirituel, l’amour divin, l’amour inconditionnel...
J’essaie d’accueillir cet amour divin qui s’accommode mal des marchandages, des possessions et des aveuglements, propres à l’amour ordinaire (avec toutes ses illusions manipulatrices et ses enfermements affectifs).
J’ose retrouver la fraîcheur, voire l’innocence du vrai message christique (33/6)... J’apprécie le divin dans la nature, dans la beauté des choses et des êtres. Un superbe coucher de soleil, n’est-ce pas divin ? Je me donne la capacité d’accueillir et d’admirer un superbe arc en ciel ou l’éclosion d’une rose nouvelle. Je développe le raffinement sacré, le sens du rituel où chaque chose offre ses meilleures couleurs, ses meilleures saveurs,
ses meilleurs parfums... une sensualité divine, quoi !
Je m’offre la capacité de renaître en moi. Devenant “enceint(e) de moi-même, je ramène cette lumière divine au cœur de mon cocon intérieur, pour pouvoir enfin rayonner en sortant de mes peurs. Je tente d’aimer pleinement et de m’aimer totalement. J’ose me libérer de la peur, de la fermeture, de l’aigreur et de la cristallisation figée...
Le 6 ressemble à une spirale. Il me parle de la nécessité de rentrer à l’intérieur de mes propres profondeurs, pour pouvoir ensuite ré-émerger dans un nouvel espace de conscience, accompagné d’une lumière spirituelle accrue.
Il m’invite à la confiance ultime au sein de laquelle l’amour peut se lâcher. J’ose me lâcher dans le courant divin. J’ose faire confiance à l’univers. J’ose habiter au plus intime de mon cœur, là où pulse le divin...
En lâchant mes St thomas intérieurs, j’ose suivre ce que la vie, m’offre spirituellement (“laisse tes filets et suis-moi !”). Et je n’ai plus peur de me faire mener en bateau ! J’ose lâcher le mental pour revenir à l’écoute de mon cœur, et me mettre à la disposition de ses élans généreux et de son énergie douce et inépuisable.
Le tout, en restant à l’écoute de mon corps, avec la richesse de mon panel de sensations les plus variées. J’apprends à savourer la vie par tous les pores de mon esprit... et dans tous les ports de ma mer intérieure ?
J’accueille ce flot de chaleur humaine qui permet la circulation du divin dans mes échanges humains et dans toutes les fibres de mon corps habitées par l’esprit.
INITIALE G ou P ou Y : Le 7
Ce nombre m’invite à trouver le divin à travers les connaissances (la Connaissance ?).
Il évoque le savoir ou savoir-faire spirituel...
Par le biais de certaines connaissances, dites spirituelles, je cherche à accéder aux messages du divin. Je m’oriente vers le savoir sacré... ou vers ce sacré savoir qui nourrit mon esprit. J’étudie les choses de la vie pour mieux rencontrer la trame spirituelle qui les sous-tend et les anime infiniment.
J’ose rencontrer le divin au fond de moi-même. J’ose cette méditation profonde, voire cet examen de conscience qui me permet de me poser ou de faire le point sur ma propre existence, souvent parasitée dans les tourbillons incessants de mon quotidien...
Je cherche à rencontrer mon maître intérieur, mon livre sacré intime, ma voie du salut personnelle (
Salut mon pote, où vas-tu ? Là où me guide la voix de mon maître !)
Je laisse s’exprimer le “Je sais intérieur”. J’ose accorder de la place à mes certitudes profondes et à tout ce qui s’impose à mon esprit (je n’ai pas dit à mon mental !) : ma vérité profonde et la fleur parfumée de ma sagesse ultime...
J’ose sortir des fanatismes ou des dogmes qui me sont imposés de l’extérieur. Je m’efforce d’aller plus loin
(que le 1) dans le sens de mon recentrage essentiel... pour toucher le ciel (ou le 7e ciel).
Je tente le recul intérieur salvateur. J’essaie de sonder le fond de mon temple, là où réside mon tabernacle intime et le centre de mon rayonnement spirituel personnel...
Est-ce que je m’autorise à me consacrer pleinement à mes recherches spirituelles ? Est-ce que j’ose prendre soin de mes mises en lumière en la matière, sans jouer les ascètes trop stricts, sans jouer les pénitents durs
et secs ?
J’ose me lâcher dans la conscience. Je tente une sorte de “lâcher de conscience” plutôt qu’une “prise de conscience” spirituelle... Je laisse venir à moi ce savoir intuitif qui parcourt mes fibres et mes circuits intérieurs.
Je laisse ré-émerger ce savoir enfoui au fond de moi. Je l’aide à percer la croûte de mes habitudes de pensée figées et de mes raisonnements faussement sécurisants... et limitatifs !
Je favorise la réapparition des messages profonds d’un savoir inné, lové au cœur de mes errances spirituelles
et de mes idéaux de reliance (religion: religere qui veut dire relier) entre l’homme et sa vraie sagesse divine.
Une sagesse trop souvent muselée ou emprisonnée dans les oubliettes personnelles !
INITIALE H ou Q ou Z: Le 8
Ce nombre évoque l’image de l’alchimiste spirituel. Il m’invite à accepter le processus divin qui permet de transformer, donc détruire quelque chose, pour lui permettre de réapparaître ensuite, transformé ou transmuté. Il résume ce processus de destruction puis de construction nouvelle.
Lorsque le plomb se transforme en or, il ne reste plus de plomb, je dois alors faire le deuil du plomb, de ce super-plomb qui me donnait l’impression de me stabiliser tout en me plombant les chevilles. Il me faut accepter cette disparition pour accueillir enfin l’or résultant de la transformation alchimique spirituelle à laquelle j’ai participé.
Il me faut faire le choix de ce deuil, bien avant d’être sûr de la réussite de l’opération. Il me faut prendre le risque de mourir à quelque chose avant de pouvoir disposer des fruits de cette œuvre au noir.
Toute démarche spirituelle implique, à un moment ou à un autre des deuils ! Suis-je prêt(e) à oser abandonner ce qui me leste au fond du vieux sac à dos que je porte sur mes pauvres épaules. Me sentir trop léger, quelle horreur ! En voulant donner du poids à ma vie, j’en oublie de m’alléger l’esprit...
J’ose la grande initiation du deuil spirituel, pour enfin accéder de l’autre côté du fleuve des jeux de pouvoir habituel, loin des illusions de puissance qui peuplent mes abîmes égotiques et mes circuits mentaux.
Alors pour accéder à l’or et à la lumière, il me reste à faire céder mon mental trop crispé, en osant m’aider de cette force profonde qui ne demande qu’à transformer ma vie...
Je tente ma petite quête du Graal... Une quête où il est nécessaire que j’accepte de perdre mes bagages, mes connaissances, et bien souvent mes vieux repères. Un chemin où je vais devoir accepter de ne plus disposer de certaines références spirituelles... celles qui ont disparu dans le feu de cette transformation alchimique divine.
Le 8 est un transformateur de la matière, mais aussi un transformateur de l’esprit ! Il me propose l’ultime aventure, l’ultime conquête de la justice intérieure.
J’ose une belle conquête: la conquête sur moi-même, sur les habitudes et comportements qui m’empêchent d’accéder à ma lumière. Tous ces systèmes qui génèrent en moi cette pression qui me pousse à me renfermer, à me crisper l’esprit et à perdre ma disponibilité intérieure.
Je dois mettre à mort, ou faire traverser la mort, à ce qui, en moi ne peut subsister sans m’interdire d’aller plus loin et de progresser spirituellement. C’est une bataille entre moi et moi ! C’est la confrontation du héros de mon égo avec le héros de mon esprit. Seul celui qui a le cœur pur peut gagner ! Seul celui qui lâche ses illusions de pouvoir... peut réussir l’épreuve !
J’ose nourrir ce héros pacifique qui sommeille au fond de moi... Pacifique ne veut pas dire impuissant ou démissionnaire, bien sûr !
Je laisse vivre en moi le divin qui est juste... avec sa vraie justice divine (qui n’a rien de tyrannique, ni de punitif !). Cette justice m’incite à aller à l’essentiel, en osant sortir de certains repères, en faisant le deuil des culpabilités ordinaires et des peurs qui meublent habituellement une partie de mon décor intérieur.
J’ose confronter cette puissance divine qui réside en moi. Le 8 présente graphiquement un double zéro.
Or le Zéro est le symbole du divin. Le 8 peut ainsi être considéré comme le plus grand représentant du divin au sein des nombres (suivi de près par le 1 qui lui ressemble beaucoup).
Le 8 évoque cette puissance spirituelle qui m’est donnée lorsque je me branche sur le divin, lorsque je me laisse traverser de part en part par la flamme purificatrice de l’esprit en mouvement... Le feu du ciel. Le feu du volcan. Le feu du four alchimique. Le feu de la fusion solaire, plus puissant que la fission nucléaire !
J’accepte ce feu qui dépasse les braises des passions et conduit à la brûlante lumière de l’esprit. Je ne limite plus cette mise à feu par peur de perdre certains accessoires que je n’emporterais pas, de toutes façons, au paradis !
INITIALE I ou R: Le 9
L’invitation, ici n’est pas à planer, à s’évaporer ou à s’illusionner. Le grand message spirituel du 9 est de proposer d’aller jusqu’au bout. Jusqu’au bout de moi-même. Jusqu’à l’horizon ultime de ma propre conscience en éveil.
Ayant déjà accepté de mettre le feu et de mourir spirituellement avec le 8, il me reste à réémerger pleinement au centre du meilleur de moi-même, pour offrir aux autres cette énergie et cette lumière régénérée, transformée.
Le soleil du 9 se situe au sommet de son graphisme. Il évoque cette lumière spirituelle que je peux porter
au-delà de moi.
Le 9 m’indique que, spirituellement, je ne peux pas vraiment m’en sortir tout seul, car je suis en résonance avec les autres.
Je suis partie prenante d’un grand processus collectif qui me dépasse et me porte à m’ouvrir plus totalement au rayonnement divin et à la vie.
Tout est relié. Nous sommes tous frères. Je ne peux atteindre l’ultime portail sans tenir compte de ces interactions ou interférences multiples.
On ne peux pas imaginer un chemin spirituel personnel coupé de la circulation collective spirituelle, coupé du tissage divin qui englobe tout et qu’on appelle “la sphère holistique universelle”.
Le travail spirituel que je fais m’incite confronter les exigences de mon monde intime. Mes palpitations intérieures peuvent se mettre en harmonique subtile avec le processus d’évolution spirituelle collectif
et planétaire...
Rencontrer le divin en moi, me permet de mieux rencontrer le divin chez l’autre et inversement. En aidant l’autre, je m’aide et je m’éclaire moi-même... et je peux ensuite mieux m’engager au service de l’avancement collectif.
Le 9 évoque cet idéal, relié à la certitude que le divin réside en moi chaque jour de ma vie. Il m’invite à rencontrer ce qui sort de mes petites limites habituelles. Cela pour faire du neuf spirituellement, pour permettre cette rédemption de conscience qui libère, pour favoriser l’ultime éclosion de l’oeuf cosmique et spirituel, présent en moi depuis le début de ma progression en esprit (ouf !).
J’ose aller vers le nouveau. J’ose être un homme nouveau ou une femme nouvelle, une fois avoir recyclé ou transmuté (brûlé) l’ancien de ma vie. OK ! c’est difficile de lâcher l’ancien, de lâcher le con-nu... et de se retrouver tout nu spirituellement ?
Le 9 m’encourage à tenter cette aventure finale. Il m’invite, par ailleurs, à laisser descendre cette lumière de l’esprit au fond de mon cœur. Un peu comme le nombre 6 m’invitait à faire monter la lumière de mon cœur... au cœur de mon esprit qui a tant besoin d’amour !
Au programme: ouverture et rénovation spirituelle. C’est-à-dire conscience spirituelle élargie. J’aime considérer la conscience comme une science ouverte à l’esprit, et abordée avec un esprit ouvert. Une science qui accueille aussi la lumière du cœur...
Le 9 m’invite à préparer la suite. Il me propose d’accueillir de nouvelles interpellations du 9.
Aussi, j’ose l’ultime abandon (aban-don-né) pour permettre la naissance d’un nouveau cycle d’évolution,
d’une nouvelle progression spirituelle. Pour renaître à moi-même en me surprenant ! Pour me donner la possibilité d’accoucher du meilleur en moi, de l’indicible ou de l’infinie ouverture à l’immuable de mon feu intérieur spirituel.
Finalement, le 9 m’invite à accueillir les surprises les plus mysté-rieuses... et les plus rieuses.
Comme pour laisser de la place à un aspect très léger de l’enfant neuf en moi qui aime les surprises, mais sait aussi développer ses côtés profonds et accomplis.
Lorsque l’oeuf du neuf respire, lorsqu’il m’inspire le spirituel et illumine les ombres de ma vie,
je peux enfin accoucher à moi-même ! Et m’aimer encore plus...