vous proposent des stages de Tantra, d'épanouissement, et de beauthérapie
ÉCOLE DE SENSUALITÉ ET D'INTIMITÉ SACRÉE
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TANTRA DE L'AMOUR, AMOUR DE SOI ET SENSUALITÉ
Comment mettre en oeuvre le Tantra dans votre vie ?
Et diviniser le Plaisir...
LE TANTRA DE L’INSTANT TRÈS PRÉSENT
ou le cadeau du présent pleinement vécu.

Introduction au Tantra par François Notter.

Le Tantra concerne la relation de couple (tantrique), il concerne aussi (et surtout) la relation d'amour à soi-même. Relation tantrique à soi-même, emprunte d'amour, de respect de soi, de tendresse, de gratitude et d'écoute... Le couple tantrique en sera le prolongement, le miroir et l'épanouissement...
Lorsque l'un et l'autre divinisent chacun leur propre plaisir.

La vie coule en nous. L’énergie coule en nous. Elles coulent d’autant mieux que nous ne les bloquons pas avec les programmes rétractés ou restrictifs de notre tête... ou par nos petits cadres mentaux limitatifs et figés.

Le plaisir peut couler en nous. Il peut roucouler d’aise. Cela à une seule condition: que nous décidions de lui ouvrir la porte et de lui faire de la place dans notre petit monde intérieur... conditionné au pire ?

Il n’y a pas pire plaisir... que le plaisir qu’on affame, qu’on baillonne ou qu’on dénature. Le plaisir a besoin de s’aérer au-delà des scénarios convenus, des bibliothèques mentales poussiéreuses ou des balisages habituels par trop coercitifs et stérilisants de la “pensée unique”. Sinon, ça s’empire... et ça sent pire! (disait notre regretté Coluche).

Le plaisir, le bonheur, la réussite et surtout l’ouverture de conscience, sont à notre portée losque nous commençons
à nous affranchir de nos croyances périmées, de nos petits dogmes dépassés... et de nos illusions mentales.

Lorsque la voie devient libre, lorsque l’espace intérieur se retrouve enfin dégagé de la majorité des scories et des pollutions que nous hébergeons depuis bien longtemps, il devient possible à notre créativité, à notre énergie de vie,
de s’en donner à coeur joie dans toutes nos petites tranches de vie (histoire de s’en payer une bonne tranche ?).

Notre coeur peut alors vibrer d’aise. Il peut devenir fécond, généreux et inspiré. Et notre joie profonde peut,
tout tranquillement, engendrer de l’amour et parfumer nos jours...

La voie du Tantra nous invite tout simplement à rester souple dans cette liberté nouvelle. Elle nous encourage à suivre ce beau courant de vie qui nous traverse, nous guide ensuite vers le meilleur de nous même et nous oriente vers le divin et ses pétillements multiples.

Cette voie nous offre la possibilité d’atteindre un espace intérieur où il nous devient facile et naturel de rencontrer, réunir et valoriser nos nombreuses richesses intérieures.

Cette pratique nous amène, fort aisément, à relier entre elles nos deux polarités intimes... et à laisser vivre notre bon plaisir. Ne sommes nous pas des rois et des reines, même si nous avons parfois un peu oublié en route de nous occuper de notre belle souveraineté intérieure, et de nos étonnantes potentialités d’enfants de dieu... ou d’enfants-dieux ?

Eh oui ! Ce plaisir est en nous depuis toujours et, comme la vie, il se renouvelle en nous chaque jour. Du moins si nous ne lui barrons pas la route avec nos sentinelles tristounettes ou nos gardiens sectaires et un tantinet aigris (surtout ceux qui sont en gris ?).
Laissons vivre ce plaisir... il nous le rendra au centuple. Et laissons vivre ce qui l’accompagne; en l’occurrence notre belle créativité, notre amour si pur et notre joie si lumineuse.

Le Trantra, ce chemin initiatique de l’amour, est une invitation merveilleuse à l’amour de soi et de l’autre.
Suivre ce chemin nous demande de faire un minimum de clarté (de clarification ou de “décrassage intime”)
dans la jungle surprenante de notre petit monde intime, parfois si mal entretenu, et aux aspects si chaotiques... pourtant si exotiques !

Le Tantra est un état d’esprit. Un état d’esprit libre et ouvert. Un état d’esprit prêt à vivre le plaisir dans tous ses états... et l’amour sous toutes ses formes ! Un état d’esprit toujours partant pour vivre des expériences si surprenantes et si variées que les schémas mentaux rigides, et les scénarios habituels (précuits) sont incapables d’appréhender,
voire même d’imaginer !

L’amour n’a que faire des schémas préconçus ou de la manipulation par les mots. Le plaisir peut se passer des exigences discursives stériles... sauf chez ceux qui aiment la stérilité et le plaisir stérile !
(Parfois il vaut mieux se taire... c’est stairile ! Et loin d’être fait con dans...)

Le Tantra nous invite à vivre pleinement l’instant présent, en restant le plus totalement possible conecté à nous-même. C’est-à-dire à notre corps, à nos sensations et à nos impressions.

Le Tantra nous invite à oser rester au centre de l’énergie de vie qui circule, en chaque instant, à travers nous. Et à rester conscient de ce centre, conscient de la manière dont nous habitons et gérons cet espace.
Un espace clé au coeur de notre processus d’alignement intérieur et de notre cohérence personnelle...

Le Tantra nous propose de prendre le risque d’écouter Dieu en nous. Directement au coeur de notre petit monde en mouvement perpétuel... et divin. Cela, bien sûr, sans les filtres déformants de nos vieux programmes culturels ou religieux, sans les lourdeurs de nos conditionnements imposés ou la nocivité de nos croyances importées.

Ainsi, le Tantra nous encourage à oser le plaisir profond et total, sans but et sans attentes
(ce n’est qu’un début, disait ma tante...).
Un plaisir ancré, paisible... et conscient.

Nous sommes gentiment orientés à tester ce plaisir, à goûter ce plaisir sans circonstances atténuantes, et à nous y investir totalement. Cela, en gardant ouverts les yeux de notre âme, et en gardant vigilants les skippers de notre esprit.

Car c’est au coeur de ce plaisir libérateur que nous pouvons laisser grandir l’amour et laisser circuler l’abondance dans notre vie.

Osons jouer avec les vagues de nos sensations et les danses de notre plaisir le plus divin ! Osons applaudir tous nos pétillements intérieurs, et accueillir les pétales dorés et régénérateurs.

La vie nous offre mille plaisirs à découvrir, à savourer, à valoriser.
La vie met à notre disposition amour, énergie et lumière... qu’en faisons-nous ?

Notre univers intime ne demande qu’à accueillir des sensations originales et variées. Il ne demande qu’à jouir de la vie par tous les ports de son territoire humain.

Alors, il ne nous reste plus qu’à être spontanément au rendez-vous de ces sensations, de ces saveurs, de ces belles et douces choses dont la vie déborde et scintille.
Il ne nous reste plus qu’à devenir, dans l’instant, la totalité de chaque sensation, la crême de chaque saveur, la quintessence de chaque gourmandise... et la fraîcheur de Eve croquant la pomme de la connaissance du plaisir et sa force spirituelle d’incarnation ?

Sans oublier de plonger dans la source vive de nos désirs les plus intenses et les plus lumineux. Tous ces désirs générateurs de créativité, d’enthousisame et d’amour.

C’est alors que, peut-être, se présente l’ultime épreuve: celle d’oser être le plaisir. Celle de devenir le plaisir se faisant plaisir...
Celle qui demande de devenir la caresse, le parfum, la couleur, la forme, la mélodie, la saveur.
Un état nécessitant que le mental n’occupe plus le devant de la scène (à en devenir obcène ?), et qu’il lâche-prise en ne se crispant plus sur son pouvoir illusoire de tout contrôler, tourt régenter, tout maîtriser...

Lorsque le mental accepte de se laisser dépasser par le plaisir, par l’énergie, par la vie, et par la pleine conscience, la réalité change et une transmutation intérieure fructueuse et puissante s’accomplit naturellement., naissante au coeur de cet instant d’ultime plaisir ou de belle extase.

Lorsque vous devenez la caresse, lorsque vous devenez le parfum (de sainteté ?)... le mental ne peut plus exercer sa tyrannie routinière... il devient alors le serviteur dévoué et discret de votre conscience nouvelle et de votre amour pour vous. Un amour de soi qui ridiculise toutes les notions judéochrétiennes mal digérées d’égoïsme ou d’individualisme.

Si je ne m’occupe pas de mon amour pour moi, qui s’en occupera ?
Si je ne m’occupe pas de mon plaisir, d’autres s’en occuperont bien vite... et déciderons même (O ultime manipulation !) ce que “devrait être mon plaisir”!

Alors, osez devenir l’eau qui coule, la flamme qui monte, la spirale qui s’envole et la terre qui fleurit.
Devenez la nature qui s’éveille ou s’endort. Devenez le mouvement. Devenez l’extase. Devenez vous-même... au centre de votre plaisir d’être flamme, eau, vent et pierre préciseuse.

Devenez le meilleur de vous-même au coeur de votre présence de gratitude et d’amour pour la vie qui vous porte, qui vous habite et qui vous ouvre à la vraie jouissance, à la joie spirituelle et à la conscience féconde.


Chaque instant de votre vie peut devenir propice à la découverte d’une nouvelle conscience des sensations que vous vous osez vivre pleinement. Chaque instant peut voir naître une nouvelle image, une nouvelle odeur.

Chaque instant peut être l’occasion de retrouvailles divines avec une éternelle “madeleine de Proust”, un Beaujolais nouveau ou un vieux film de Woody Allen...

De nombreux élixirs de beauté, d’amour et de paix jalonnent vos réjouissances de vie.
A vous de ne pas passer à côté !
Le Tantra invite “de ne pas passser à côté”... et surtout de ne pas passser à côté de soi-même. A côté de l’amour potentiel illimité que nous pouvons avoir pour nous-même. Et que nous pouvons ainsi offrir à l’autre, aux autres. On ne peut offrir que ce que l’on a, que ce que l’on connait ou héberge, n’est-ce pas ?

Chaque instant de votre vie vous offre la possibilité d’accueillir cette si belle dynamique d’émerveillement spirituel, cette dynamique d’admiration des infimes richesses qui vous entourent et qui vivent ou sommeillent en vous.
Des richesses qu’il vous reste à reconnaître, enlacer et savourer en toute conscience...

Tu as probablement déjà conscience que ta réalité, et les évènements qui jalonnent ta vie, t’apparaissent à travers tes filtres perceptifs, tes habitudes mentales et tes croyances dominantes. Ce qui a pour conséquence que le “branchement direct” avec le réel ne fait pas vraiment partie de ton vécu quotidien ordinaire.

Communiquer avec la “réalité des choses et des êtres” va demander un élagage certain de tous ces obstacles à une connexion directe !
La plus directe possible, ne rêvons pas, c’est à dire avec peu d’intermédiaires...

Tous ces systèmes de miroirs, de projections et d’illusions que tu as plus ou moins mis en place (et que tu as pu, déjà, progressivement observer, débusquer ou transformer) font partie prenante de la relation à l’autre (aux autres)... et à toi-même.
Ta relation à la réalité, dépend surtout de la manière dont tu te relies à elle, dont tu la décodes, dont tu la juges, l’acceptes ou la rejettes.

Ton attitude personnelle est primordiale en la matière !
C’est elle qui va engendrer la tonalité de ton vécu intime. C’est elle qui va conditionner les aspects agréables ou les aspects désagréables de chacune de tes actions, et de chacun des évènements de ta vie. Des évènements que tu “fais arriver” et auxquels tu participes plus totalement que te ne peux habituellement le penser.

Cette participation est, il est vrai, souvent plus inconsciente que consciente ou choisie en toute connaissance de cause. C’est une des raisons pour laquelle il t’est proposé d’amener et de développer plus de conscience dans ta vie, dans tes actes et tes choix de tous les jours.

Il est clair que si tu es (ou si tu t’es) programmé pour vivre la douleur... tu ressentiras de la douleur.
Cela est utile lorsqu’il s’agit de garder de bons réflexes et de retirer bien vite la main qui se brûle en touchant un plat chaud.
Cela n’est pas vraiment nécessaire par ailleurs. Sauf si tu as fait le choix de vivre des expériences masochistes, ou si tu estimes que la “rédemption par la souffrance” ou “l’avancement dans la souffrance” restent les seules voies possible !

Si tu t’es donné les moyens de favoriser et de créer du plaisir... tu ressentiras du plaisir. Sauf si tes interdits au plaisir sont, en toi, plus puissants que tes désirs d’être pleinement toi-même et de développer du bonheur dans ta vie.

Si tu as mis en place des schémas de manque et de pénurie, ne t’étonnes pas de vivre dans le manque et la pénurie. Que ce soit le manque d’argent, le manque d’amour (de soi), le manque de sensualité, le manque d’équilibre... et le manque de liberté !

Si tu as planté des graines de bonheur et de vie, tu ressentiras du bonheur et tu rayonneras de vie. A condition, aussi, que tu continues à arroser ces graines et à veiller sur elles.

Aussi, te reste-il à être (ou à devenir) un jardinier cohérent ?
Un Maître-jardinier de tes désirs, de tes rêves et de ta vie.
Un jardinier qui choisit de se procurer les meilleures graines, c’est à dire les graines - à ses yeux- les plus saines et les plus adaptées à ses options profondes.Un jardinier qui, ensuite, les plante avec art, les arrose en conscience, les aime de tout son coeur, les regarde grandir avec émerveillement, et les récolte avec gratitude et joie.

A ne pas confondre avec un jardinier qui, le matin, sème des graines d’amour et, le soir, sème des graines de discorde ou de haine.
Un jardinier qui plante et n’entretient plus rien ensuite.
Un jardinier qui protège un jour ses semis, et le lendemain les écrase ou les détruit.
Un jardinier incohérent qui sème la tempète... et espère récolter le calme.Et qui croit que l’amour de soi et la paix intérieure c’est du vent !

Nous t’invitons à te transformer en “jardinier tantrique”, c’est à dire à cultiver avec plaisir et amour ton jardin intime et corporel, ton jardin du coeur, ton jardin d’Eden spirituel et divin.
Ce jardin, don de Dieu, est le tien. Tu en as la jouissance... et la responsabilité. Tu es habilité à le remplir de joie, de bonheur et de prospérité.

La vie t’offre les pistes et les occasions de questionnement fructueux. A toi de donner les bonnes réponses ! Serait-ce cela la vraie respons-abilité ?

A toi de labourer ce jardin. A toi de l’arroser, de le parcourir, de mieux le connaître ou reconnaître. A toi de l’observer avec attention, de le valoriser avec sagesse... et de l’aimer avec passion !

Aimer ton monde intérieur, c’est aimer aussi ton monde extérieur: il en est le reflet ou la projection. Aussi, tu es invité à prendre soin de ton monde, et à accueillir tout ce que ton monde t’offre à profusion.

Aimer ton corps, aimer ton plaisir, aimer ta jouissance profonde... aimer t’aimer.
Aimer ton coeur, aimer ses pulsations de vie, ses mouvement naturels, ses états d’âmes... aimer être aimé.

Aimer la flamme de toutes tes passions.
Aimer la force de tous tes élans créatifs et superbes.
Aimer la fleur de tous tes désirs... d’humain incarné.

L’Ecole du Tantra commence dès que tu oses sentir et laisser s’imprégner en toi la sensation, l’impression ou le ressenti corporel... en restant dans le non-jugement et sans a-priori artificiels et stérilisants.

Elle commence dès que tu plonges dans ta réalité au lieu de la contourner, de l’ignorer ou de t’en évader... en te droguant la tête, en te polluant l’esprit... et en planant à 10.000 m ?

C’est en restant les pieds sur terre que tu toucheras le ciel.
C’est en t’occupant du bas que tu feras grandir le haut, et amènera la dimension sacrée dans ta vie.
C’est en ouvrant la porte à tes ombres que tu illumineras ton esprit.

Et si le Tantra te proposait “d’enlever le haut pour élever le bas” ?
S’il t’invitait à déposer certains programmes ayant tendance à saturer ton mental et alourdir ta tête ?
S’il te suggérait de t’occuper du “comment”, plutôt que du “pourquoi” ?
S’il t’invitait à un beau et surprenant voyage intérieur, te permettant de mieux accueillir et laisser monter tout ce qui vient de ton corps, de ta base concrète... et en particulier de ton sexe ?

S’il t’invitait finalement à ouvrir ton coeur, sans conditions, et à le laisser créer en partenariat rapproché avec ton esprit le plus éveillé et le plus fécond possible ?

Nous osons t’inviter à cette mise à nu qui seule permet d’éliminer les intermédiaires entre toi et toi, entre ce qui vient de toi et peut venir de l’autre, entre le plaisir qui entre et le plaisir qui sort, entre l’amour qui se donne et l’amour qui se reçoit.
Un amour qui danse la sarabande, un amour qui s’élargit et devient mature.
Un amour qui boucle la boucle du cercle de l’énergie.
Un amour qui libère de la peur et nourrit l’extase...

Aujourd’hui, beaucoup d’hommes et de femmes semblent se perdre sur le chemin de leur propre masculinité ou de leur propre féminité. Ils ségarent en route dans leur recherche d’eux-même...

Ils veulent alors comprendre leurs propres erreurs d’aiguillage et les obstacles qu’ils pensent appartenir à l’extérieur: “la conjoncture”, “le passé familial” “les désirs et choix des autres”, ou tout simplement “les défauts de l’autre”... ou le “pas de chance”, donc “pas de choix”, etc...
C’est-à-dire tout ce que le mental peut se raconter pour ne pas égratigner l’Ego ou l’amener à se remettre en cause !

Il est vrai que nombre de nos contemporains auraient tellement besoin de se consolider et structurer l’Ego... avant de penser à le limiter ou le détruire ! Se débarasssr d’un Ego debout est une étape du cheminement spirituel. Mais, mettre à la poubelle une carpette, ou une serpillère, consistante n’invite pas au recyclage !

Ainsi, beaucoup d’hommes et de femmes partent à la rencontre de leur masculinité et de leur féminité avec, parfois, uniquement leur tête.
Que rencontrent-ils, si ce n’est une masculinité et féminité virtuelle, illusoire et trompeuse ?
Avant d’être “trompé” par l’autre, seraient-ils déjà trompés par eux-mêmes ?

Or leurs polarités sont aussi, et surtout dans leur corps... et en liaison directe avec leur coeur. La tête est le moyen le moins adapté à ce genre de quête intérieure. Elle rêve plutôt de conquêtes... alors qu’ici, il s’agit plutôt d’accueil, d’acceptation et de lâcher-prise !

Une chose est claire (et souvent oubliée):
Le chemin du corps passe par le corps.
Le chemin du coeur passe par le coeur... mais il peut aussi, favorablement, passer par le corps.

Beaucoup d’hommes et de femmes aimeraient sincèrement accueillir amour, plaisir et bonheur dans leur vie.
Ils pensent à cela... avec leur tête. Même si certains changements de modes de pensée, ou de scénarios mentaux, peuvent favoriser l’ouverture à un mieux-être souhaité, il n’en reste pas moins que le passage au concret et à l’expérience corporelle reste, sur cette terre d’incarnation, quasiment incontournable !

Aussi, pour ces hommes et ces femmes, en demande d’amour, de reconnaissance et d’épanouissement personnel,
qu’en est-il de leurs schémas anti-vie, de leurs interdits à l’amour, de leur fidélité à des habitudes castratrices, de leur méfiance de la jouissance, de leurs culpabilités entretenues et de leurs soumissions courantes ?
Qu’en est-il de leur fuite de l’expérience réelle de l’amour, ou de l’engagement amoureux concret ?

Pour que le plaisir s’épanouisse et se vive pleinement, il est néccéssaire que les énergies, facteurs ou éléments en jeu soient reliés entre eux et non cloisonnés, isolés ou emprisonnés.

Ah! Que de cloisons mentales sur le chemin de l’énergie vitale... qui ne demande qu’à circuler librement.
Que d’obstacles ou de blocages secrétés par la tête toute puissante et avide de contrôle !
Le vrai contrôle ne vient pas de la tête, il arrive au terme d’une longue pratique corporelle, jalonnée d’expériences variées, de prises de risques et de respirations les plus terrestres... les plus concrètes, les plus quotidiennes possibles !

Il nous est nécessaire, pour avanver vers le meilleur de nous-même, de permettre à nos sensations et impressions
de circuler librement.
En particulier nos sensations de plaisir.
Il est nécessaire, aussi, que nos “canaux de transmissions” et nos “lignes de communication internes” ne soient pas saturés, endommagés ou sectionnés.

Lorsque nous nous retrouvons “coupé en rondelles” après avoir construit des cloisons souvent étanches entre les différents niveaux de notre être, comment pouvons-nous compter sur la majorité de nos forces et possibilités si elles sont divisées ?

Ainsi “coupé”, nous ne faisons que permettre à notre petit mental égotique limité de règner de manière de plus en plus stérile et contre-productive...

Lorsque notre circulation intérieure ressemble à un grand bouchon sur le périphérique, un jour de départ en week-end, cela ne peut pas marcher ! Il nous reste à désencombrer le circuit et libérer la voie !

Aussi, lorsque notre corps est coupé en rondelles et notre sexe section-né, il parait illusoire d’espérer l’extase...
Le Tantra est une école de réalité, de concrétisation et d’expérience... la plus corporelle possible.

Ce n’est pas une école virtuelle ou fantasmatique.
Ce n’est pas une école d’analyse (analyse: vient du grec analusis, décomposition. Analyse veut dire décomposer, découper, ou faire mourir et non mettre en-vie?). Ce n’est pas une école de jongleries mentales ou de masturbations intellectuelles !

C’est une école de présence à soi-même et à tout ses sens en éveil.
C’est une école de jouissance, la plus simple, la plus naturelle et la plus totale qui puisse exister !

C’est l’école de la méditation du plaisir.
Plaisir à sentir, plaisir à se sentir et être au coeur de soi, au coeur de son corps. En toute conscience, avec l’esprit centré, les énergies alignées et le regard lumineux... traversé par la grace divine ?

L’expérience tantrique permet de toucher l’essence de l’amour divin le plus total. Et cela, à partir d’un vécu simple, profondément investi et sacrément dégusté !


Trouver l’harmonie dans le couple est un défi simple, passionnant... et pour beaucoup périlleux !
Trouver l’accord satisfaisant et la résonance superbe, passe par une clarification individuelle préalable, un minimum
de maturité personnelle et de travail sur soi (équilibrage intérieur et gestion adéquate du monde des émotions).

Au sein du couple, trouver l’entente fructueuse et la paix dynamisante, c’est d’abord favoriser l’échange, la libre-circulation des informations, des sensations et des intuitions en soi et avec l’autre.

Ce qui se passera ensuite entre les deux partenaires est la réplique quasi exacte de ce qui se passe pour chacun dans sa relation avec lui-même.

La relation extérieure n’est que le reflet, plus ou moins exact, de la relation que l’homme ou la femme entretiennent avec eux-mêmes.
C’est à dire entre leur conscience et leur monde intérieur, comme entre leur “homme intérieur” et leur “femme intérieure”.

Le couple extérieur se construit et s’affine à partir d’une matrice intime très souvent inconsciente: le “couple intérieur”, composé de divers modèles, dont celui -prioritaire- du couple parental.

Ainsi, autant connaître à quoi ressemble notre “couple parental” pour pouvoir repérer ses grandes composantes,
ses mécanismes, ses stratégies...
Cela, avant de nous en inspirer pour construire notre couple sur ces héritages-là, puis pour nous éloigner, au fur et à mesure que se déroule notre chemin d’avancement personnel et de progression à deux en couple...
et au coeur du couple.

Ainsi donner toutes ses chances à notre couple ! En apprenant, par ailleurs, à gérer avec sagesse, amour et lucidité notre propre “bout de la relation”. Sans oublier de laisser vivre notre partie masculine en paix et en harmonie avec notre partie féminine...

Trouver notre épanouissement sexuel, ce n’est pas rester coupé de nous-même (ou “coupé en soi”), c’est apprendre à nous investir totalement dans l’amour, c’est à dire oser nous lâcher dans les sensations, dans le vécu de l’instant présent.
C’est oser libérer ces parties de nous-même, bayonnées ou ignorées, voire parfois martyrisées dans des oubliettes intérieures sombres et nauséabondes.

Ne s’occuper que des quelques éléments dynamiques, voire insouciants, qui en nous font la fête à la vie et se dorent au soleil, paraît très insuffisant... alors que la grande majorité de notre petit “peuple intérieur”, reste ignorée dans l’ombre !

Finalement, trouver l’harmonie sexuelle et l’épanouissement relationnel ne dépend pas uniquement de la qualité de notre relation à l’autre. Cela dépend surtout de notre relation à nous-même, mise en place et entretenue avant la rencontre avec l’autre.

Avant toute rencontre, il y a un préalable non négligeable: “Où en suis-je dans la rencontre initiale avec moi-même, avec toutes mes facettes, mes potentialités, mes peurs, mes richesses profondes et mes auto-sabotages ordinaires (largement sous-tendus par mes culpabilités) ?”

Précisons: cette relation à nous-même est principalement une relation de sensualité avec nous-même, une relation d’amour avec qui nous sommes (ou qui nous sommes en train de devenir). Principalement oui, si on ne fait pas rentrer en ligne de compte notre mental omniprésent avec ses idées dominantes. Un mental constamment en campagne électorale au coeur de notre vie...

Outre cette relation de sensualité et cette relation d’amour, il nous reste à ne pas oublier cette relation de liberté possible avec notre propre vie, avec notre environnement affectif, physique... et spirituel.

L’harmonie et la joie se trouvent à profusion dans tous les échantillons d’éternité qui jalonnent notre vie, et restent potentiellement disponibles au coeur de notre quotidien le plus ordinaire.

Cette flamme de vie se love dans tous ces instants où nous expérimentons le plaisir, le bien-être et la félicité
sous toutes leurs formes.

L’étincelle divine est au coeur de chaque instant de notre vie, lorsque celui-ci est vécu en conscience.
Cette étincelle régénératrice est au coeur de chaque seconde de plaisir, pleinement savourée et intensément dégustée...

François Notter. Novembre 2006







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