SE LIBÉRER DE SES VIEUX SCHÉMAS
Avons-nous le choix ?
Pistes à disposition pour d'autres possibles...
SE LIBÉRER DE SES VIEUX SCHÉMAS...
Être mieux, vivre le bonheur... est-ce possible ?
Comment y arriver ?
Peut-être n’y a-t-il aucune réponse à ces questions.
Le réponse ou les réponses sont en nous-mêmes.
Peut-être différentes pour chacun, chacune, ou peut-être identiques
pour tous les individus de l’espèce humaine ? Qui sait ?
A mon avis, il reste surtout à chacun, chacune,
à oser lâcher ses vieux schémas de pensée et ses croyances limitatives,
oser autre chose, oser tenter l'inconnu... sans scénario préconçu !
Ne rien demander à l'univers, ne rien imaginer...
Juste libérer la place, libérer l'espace, libérer le mental
de ses crispations, de ses réflexes de peur -d'abandon, de manque etc...-
et de ses "prises... de consciences... à remplacer par des "lâcher de conscience".
Ouvrir l'espace intérieur et extérieur... Le vide (pas le manque !) attire le plein !
Confiance, acceptation, souplesse intérieure, semblent générer, sans effort,
et sans le contrôle, ni l'aide du mental (ou de l'intellect),
les situations ou éléments de mises en situation à disposition
pour faire ses propres choix ou créations fondamentales et libératrices.
Pour oser se lancer à l'aventure de nouvelles donnes, ou de nouveaux horizons.
Oser l'inconnu... en soi et hors de soi. Le mental a horreur de l'inconnu !
Le reste de notre être, par contre, semble adorer cela; l’infini divin de l’inconnu.
Juste choisir son camp ! Choisir à qui nous donnons l'initiative et le pouvoir...
Qui nous nourrissons, entretenons ou favorisons.
Blocages, maldonnes, échecs (ou perçus comme tels) découlent de ces attitudes
ou habitudes intérieures. Épreuves, injustices et coups du sorts utilisent le terrain
plus ou moins miné qui est le nôtre.
Ils se développent, voire pullulent en fonction de la configuration, de l’entretien,
de la gestion de ce terrain ou petit monde intérieur...
Juste être clair avec nous-même pour être conscient du jeu que nous jouons.
Juste oser arrêter de "se posséder", ou de donner les moyens
au mental de "posséder" le monde intérieur (il adore régner et manipuler
ce petit monde intérieur... et le soumettre à sa volonté).
Mais... sans autres alliés (les fameux schémas mortifères,
les auto-sabotages, les victimites, les dévalorisations ou les soumissions)
il ne peux réellement rien faire, rien produire !
Aussi, s'occuper de ces fameux "alliés" (alliés contre soi) me semble une priorité.
C'est ça l'essentiel du ménage à faire.
En un mot, juste oser être juste... avec soi et ses choix !
Pas grand chose "à chercher à l'extérieur"...
Juste nettoyer, recycler, purifier l'intérieur.
Juste enlever les "vieilles peaux qui puent", tous ces vieux trucs
ou habitudes de penser ou d'agir... qui nous collent à la peau.
Une sorte de "mue de l'être," une "mue spirituelle"...
Accéder à plus de conscience, en enlevant les couches opaques et déformantes
qui entourent notre puissance intérieure (soleil intérieur ?), notre clarté d'être,
notre paradis intérieur... qui est générateur de paradis sur terre !
Un paradis à disposition, une abondance de bonheur à disposition...
Si toutefois l'accès a été dégagé, si le ménage a été fait !
Alors, à quand la "tornade blanche psychique" ? Un processus apte à nous aider
à nous libérer nous-même de nos propres entraves... que nous prenons souvent
un malin plaisir à renforcer ou étayer périodiquement.
Ne confondons pas “processus” et “technique”. Les techniques foisonnent,
toutes plus performantes que les autres aux dire de leurs auteurs ou explotants.
Le ou les processus intérieurs ne s’apprennent pas (avec la tête), ne s’achètent pas
(qui pourrait les vendre), ne se dogmatisent pas: Ils sont à expérimenter en conscience.
Ils sont liés aux vérités mouvante de notre cheminement d’ouverture de conscience.
Une aventure non standardisable, différente pour chacun d’entre nous
(même si un axe central ou essentiel commun persiste pour tous...)
J’entends souvent parler autour de moi (ou me concernant) de cette fameuse “chance”.
Un concept bien pratique pour occulter ce qu'on ne saurait voir !
Un peu comme le “hasard” qui évite de d’accueillir et décoder chacun petit clin d’oeil du divin
au coeur de notre vie...
Aurais-je choisi d’avoir de la chance cette vie ? Je n’en sais rien.
Aurais-je programmé toutes les belles surprises de ma vie ?
(que mon mental avoue ne pas être capable de pouvoir imaginer !).
Peu importe: cela c'est du détail, et finalement n’a aucune imortance pour moi.
L'essentiel n'est-il pas de vivre ce qui est là, ici et maintenant à portée de main,
de corps, de coeur et d'esprit ?
Car il s'agit bien des créations de l'esprit, celles qui se matérialisent le mieux
et avec le plus de bonheur. Surtout si on n'entrave pas leurs élans et leur processus divin !
Et lorsqu'on est en manque ou en souffrance que peut-on faire ?
Il n'y a, à mon avis, qu'un chemin: aller dedans, le plus totalement possible,
pour traverser ce qui ne “va pas”.. et non le fuir. En cherchant à s'évader, ou compenser
avec des recettes stériles, des"drogues"extérieures ou des manipulations contre soi-même...
Remercier ce qui est là et l'utiliser à fond ... le plus totalement possible !
On ne peut traverser la vague (la barre) qu'en allant directement dedans.
Le reste ne sert qu'à tourner en rond, ou à mettre un emplâtre
sur une jambe de bois (en touchant du bois ? en croyant à ses anges
ou à une bonne étoile ?).
Il y a nécessité d'intensité, de motivation, et de foi.
Foi : être passionément et pleinement dans ce qui se vit.
C'est à dire avec "centrage", cohérence, détermination.. totalité, quoi !
Confiance, conviction; entièreté... tout cela fait partie du lot.
Maintenant, il reste la pratique (simple... mais si difficile pour beaucoup) au quotidien.
Pourquoi chercher compliqué (le mental adore ça), alors que l'accès
à cette réalité paradisiaque est simple et claire.
C'est, entre autre, oser le plaisir sous toutes ses formes.
Oser l'aventure de soi... pas le cinéma de ses projections à domicile,
en dépendance du regard des autres ou des spectateurs non-payants
de notre vie et de nos scénarios de série B (ou série infantile de type Bé-Bé
ou Bêêê-Bêêê... ou bébètes !)
Se servir des interdits (et des peurs) pour les transformer en autre chose.
C'est de la matière, du terreau, de l'énergie. Autant que ça serve !
Restons écologiques ! Arrêtons de nous la jouer...
Jouons avec jouissance aux plaisirs de l'incarnation
et aux plaisirs spirituels d'être des dieux vivants qui ont oubliés
qu'ils en sont !
Laissons les Misérables à Victor et la Nausée à Jean-Paul !
Osons nous inspirer des élans d'aventures de Jules
et de la créativité de Léonard.
Où en est notre Barjavel intérieur ?
Juste peaufiner la fin... au-delà des moyens.
Nous ne sommes pas des être moyens...
Nous avons les moyens de l'expérimenter (le vérifier) sur terre.
Que chaque élément de notre vie soit un tremplin pour oser la suite
... de la poursuite identitaire de notre royauté ou divinité intérieure !
Lâchons les pourquoi.. et valorisation le comment
et surtout l'accueil de ce que la vie nous offre à profusion
tous les jours... et que nous ne voyons même pas (ou même plus)!
A nous la belle vie ! Elle vit en nous depuis notre naissance
... et probablement bien avant !
Osez honorer le Dieu de l'amour et de la sensualité.
respectez le créateur en devenant créateur (créatrice) de plaisir pour vous même et pour l'autre.
Réssurrection et renaissance sensuelle peuvent accompagner vos pas vers le meilleur de vous-même.
à suivre... dans la concrétisation, dans le réel... simplifié ?
François Notter